Les pesticides, qu’est-ce c’est ?
Le terme pesticide, dérivé du mot anglais pest, désigne les substances ou préparations
utilisées pour la prévention, le contrôle ou l’élimination d’organismes jugés indésirables, qu’il s’agisse de plantes, d’animaux, de champignons ou de bactéries. Il s’agit donc, par définition, de
substances toxiques.
Dans le domaine de l’agriculture, on les appelle «produits phytosanitaires» (ou
«phytopharmaceutiques»). De manière plus générale, on parle parfois aussi de «biocides» ou «biopesticides», une appellation ambiguë : d’aucuns pourraient penser qu’il s’agit de produits «bio». Mais
il décrit pourtant bien ce qu’il désigne : quelque chose qui tue (-cide) des organismes vivants (bio-).
Les pesticides sont connus depuis l’antiquité et sont répartis en plusieurs familles,
selon la «peste» qu’ils visent :
- les insecticides, tuent les insectes,
- les herbicides, tuent les végétaux,
- les fongicides, tuent les champignons,
- les rodenticides, tuent les rongeurs,
On peut également citer : les germicides, qui tuent les graines, les molluscicides, qui
tuent les mollusques, les nématicides, qui tuent les nématodes (ou vers ronds), les raticides, qui tuent les rats, …
Au départ, les pesticides ont été considérés comme une aubaine dans la lutte contre
les vecteurs de maladies et contre les ravageurs des cultures. Grâce à eux, on a pu augmenté de manière importante les capacités de production agricole et nourrir une population en constante
croissance. Mais, comme le souligne dès les années ‘50 la biologiste américaine, Rachel L. Carson, dans son ouvrage intitulé «Le printemps silencieux», un pesticide n’est pas spécifique à l’espèce
visée, il en tue d’autres. De plus, la persistance de ces substances et leur toxicité, ajoutées à une dispersion à l’échelle mondiale, entraînent de nombreux effets négatifs, qui ne font que se
multiplier depuis une cinquantaine d’années.
Aujourd’hui, on le sait, les pesticides sont des produits dangereux pour la santé de
l’homme, pour la faune et la flore. Ils perturbent les écosystèmes et menacent la biodiversité.
¿ Los plaguicidas, qué es?
El término plaguicida, derivado de la palabra inglesa pest, designa las sustancias o las preparaciones utilizadas para la prevención, el control o la eliminación de organismos juzgados indeseables,
ya sea se trate de plantas, de animales, de hongos o de bacterias. Se trata por definición, de sustancias tóxicas.
En el dominio de la agricultura, los llamamos « productis fitosanitario De manera más general, hablamos a veces también de biocides « o «bioplaguicidas», una denominación ambigua: algunos podrían
pensar que se trata de productos « bio «. Pero describe bien sin embargo lo que designa: algo que mate-(cide) organismos vivos (bio-).
Los plaguicidas son conocidos desde la antigüedad y repartidos en varias familias, según
- la «peste» a la que se refieren:
- Los insecticidas, matan los insectos,
- Los herbicidas, matan los vegetales,
- Los fungicidas, matan los hongos,
- El rodenticidas, matan a los roedores,
También podemos citar: los germicidas, que matan las semillas, el molluscicides, que
mata los moluscos, el nématicides, que mata el nématodes los raticidas, que matan las ratas, …
Al principio, los plaguicidas han estado considerados como una ganga en la lucha
contra los vectores de enfermedades y son devastadores de las culturas. A causa de ellos, pudimos aumentar de manera importante las capacidades de producción agrícola y alimentar a una población en
crecimiento constante. Pero, como lo subraya desde los años ‘ 50 la bióloga americana, Rachel L. Carson, en su obra titulada « La primavera silenciosa «, Un plaguicida no es específico a la especie
aludida, matan todo. Además, la persistencia de estas sustancias y su toxicidad, añadidas a una dispesión a escala mundial, llevan numerosos efectos negativos, que se sólo multiplican desde una
cincuentena de años.
Hoy, lo sabemos, los plaguicidas son productos peligrosos para la salud del hombre,
para la fauna y la flora. Perturban los ecosistemas y amenazan la biodiversidad.
© PAN Belgium 2004


















